04 novembre 2008
C'est la crise.... Arghhh (cri de quelqu'un qui souffre)
En fait pour moi, c'est pas tant la crise que ça. J'ai dégoté quelques plans légaux comme revendre des bouquins de cours rarement ouverts ou des livres de poche offerts à la librairie. J'ai aussi une boutique en ligne de mes trucs manuels (et en plus, légale, elle aussi), bref, j'arrive encore à joindre les deux bouts.
J'ai du mal à imaginer que ce qui s'est passé en Islande puisse arriver chez nous. La communiste qu'il y a tout au fond de moi (mais, bien au fond, je t'assure, lecteur), la socialiste qui lui fait de l'ombre et surtout la vraie aigrie qui prend toujours le dessus sur les deux autres aimeraient bien que le monde se casse méchamment la gueule et que tous les gens, sans exception, qui gagne plus de 5000 euros par mois descendent à 1000. J'aurais l'impression d'être riche et d'avoir ma chance, tout à coup.
Franchement, c'est un jugement personnel dont j'ai bien conscience de l'immaturité, mais les gens qui me posent le plus problème, au quotidien, ce ne sont pas les gros patrons à 200000 euros, ce sont les connaissances qui ne sont pas plus intelligents, ni diplômés, ni futés que moi et qui gagnent pourtant le double de ce que j'ai. Sans parler des grosses tâches qui gagnent encore plus. On était quand même arrivés dans un monde puant, où des nullos qui savaient vendre et qui savaient se vendre, même s'ils ne savaient pas conjuguer le verbe "croire", ni placer la pologne sur un planisphère, n'avaient jamais lu un roman et ne connaissaient pas Pythagore, pouvaient gagner plus qu'un professeur d'université, qu'un avocat ou qu'un médecin. Le monde à l'envers, la hontocratie.
Bref, remettons les pendules à l'heure. Ok, c'est pas dur à dire quand on est fonctionnaire comme moi, mais quand même, je le dis!
21 mai 2008
C'était bien...
de tenir un blog. Mais là franchement, j'ai les boules : je viens de relire une bonne douzaine d'articles et ma vie me semblait beaucoup plus palpitante lorsque j'étais au Cap Vert. Parfois, la plage me manque, la douceur de vivre, l'insouciance de ma jeunesse qui s'évanouissant dans les nuits au Pirata...
Pourtant, je suis plus heureuse aujourd'hui et voilà ce qui compte!
J'ai fait le tour des blogs des gens qui me lisaient à l'époque : Il n'y en a quasiment aucun qui existe encore. Alors, je veux continuer le mien, en hommage à tous les disparus de la blogosphère qui passeront par là un jour : Sanjuro, LaBlonde, Clad (tu ne me lis plus??), Sixtine, Littletom et les autres, mes lecteurs assidus...
08 mars 2008
Vais-je continuer?
A tenir mon blog si seul mon frère le commente??
06 mars 2008
Et puis sinon...
La soirée de vendredi était cool et y'a eu plusieurs phrases cultes (dont l'une prononcée par moi, ce qui n'arrive pas si souvent car, comme tout le monde le sait, je ne suis pas trop humour).
Des petits bourges en polo Eden Park et mèches sur l'oeil arrivent au resto, Juju, le cousin de 10 ans, balance :
"Tiens, v'la Jean Sarkozy et Lorenzo Betancourt" (à ce propos, je dois le confesser, je n'ai absolument rien à faire de la libération ou pas de sa mère!).
Deuxième phrase, prononcée par le gardien de nuit de la fourrière à qui je demande des explications sur l'interdiction de stationner dans la rue :
"Je connais pas Rouen, moi, je suis du 27".
Troisième phrase, par votre serviteur, à Guillaume, 18 ans :
"Et sinon, ça se passe bien la fac? Tu lèves un p'tit peu?"
Ah ah ah ah ah! J'en ris encore!
Les flics sont des cons
C'est bien un blog, on a le droit de dire des choses comme ça. Aucun contrôle, aucune peine, aucune vérif. Et pourtant, j'ai peur parfois. Ce qui me fait le plus peur, c'est de me rendre compte que j'envoie mes articles sur le blog de la classe (ouais, on a un blog de classe...) à la place de celui-ci.
Bref, voici un florilège de ce qui m'est arrivé dernièrement :
- J'ai rompu avec mon kiné. Il était moche avec les lèves toujours trempées, rougeaud et comble du comble, il se présentait sur la liste UMP aux municipales. Faut pas déconner les mecs. En plus, il me mettait des électrodes et se cassait, le con. J'ai osé le quitter et en prendre un autre.
- Sur la même liste UMP, il y a la mère d'un élève. Un petit branleur. A chacune de ses copies, j'espère trouver une occasion de lui foutre une mauvaise note, mais il est pas mauvais. C'est chiant.
- Aujourd'hui, je suis passée à la radio : j'ai gagné une smartbox sur Chérie FM et deux places pour le concert de Thomas Dutronc ainsi que son CD sur Virgin radio. C'est cool. Je me sens en veine et j'aimerais que ça dure jusqu'à demain puisque je me fais inspecter. Enfin visiter, c'est comme ça qu'on dit.
- J'ai séché les cours la semaine dernière. Normalement, on nous retire une journée de salaire mais je n'y crois pas. J'ai un peu honte de le dire, mais à vous, lecteurs, je peux l'avouer, je crois que j'ai séché pour vérifier cette rumeur. J'aimerais avoir la preuve que cette menace ne tient pas la route.
- Pékin express, c'est truqué. Nom de Dieu d'bordel de merde. En même temps, on aurait dû s'en douter, vous avez lu le sous-titre : La route des incas. Incas et Pékin, ça le fait pas.
- En parlant de rumeur, de mystère et de hasard de la vie, comment expliquez-vous le rapport entre Yass et Meor. Yass, que je connais par Kenders que je connais par Clad, que je connais par une blonde décédée et Meor, que je connais par le forum des lettreux???
- Vendredi soir, je me suis fait enlever ma caisse par la fourrière, alors qu'elle ne dérangeait personne et qu'elle était sur une place de parking où je me suis déjà garée 50 fois, avec 7 autres voitures toutes embarquées. Avec les 130 euros par caisse multipliés par le nombre énorme de caisses enlevées chaque jour dans cette rue par une police municipale que j'accuse (oui, j'accuse la police, et vous pouvez bien me foutre en taule, bande d'enfoirés, vous n'aurez pas ma liberté de penser!) de baisser la bitte (à ce propos c'était bon de dire "bitte" dans un commissariat, mais le pichichi était plus fort avec son "c'est vraiment des enculés") pour que les gens entrent dans cette rue devenue subitement piétonne sans que rien ne le signale et s'y fassent piéger, donc, avec les 130 x plein de voitures, Alertizizi doit se faire des couilles en or, et il a bien raison vu que dimanche, il sera à la retraite. Bon, outre le fric et l'injustice de la situation, j'ai aussi été choquée par l'attitude de ma cousine et de ma tante que ça a fait rire et qui, alors qu'elles avaient vu ma voiture à l'aller, m'ont dit qu'elle savaient qu'il s'agissait d'un emplacement interdit. Leur mauvaise foi est telle qu'elles avaient dit en entrant dans le resto qu'elles regrettaient de s'être garées au parking souterrain vu qu'il y avait de la place dans la même rue que moi. Bref, elles avaient la bouffonnerie de rire de la situation alors que moi, quand quelqu'un que j'aime bien vit une telle situation, je trouve ça con pour lui. C'est tout. Et puis, elles ont menti, encore une fois. Et ça, j'aime pas. Le lendemain, Paris-Normandie titrait sur le piège de cette rue, la rue Ganterie. C'est drôle; la vie.
25 octobre 2007
Y'a des jours...
Cette nuit, à 5h15, je dormais pas encore. J'ai pris la première chose que j'avais sous la main pour bouquiner : un livre de régime, et j'ai lu des recettes comme un conne jusqu'à en avoir mal au bide. Puis j'ai dormi. Le réveil a 10h était assez rock'n'roll, j'étais bizarrement en pleine forme, ce qui veut dire que je suis encore, quoi que les gens en pensent, dans le clan des jeunes.
Bref, journée terrible en cours : une heure de cours, à faire un atelier mémoire génial. Ils étaient enthousiastes (en même temps, quand la prof vous fait des jeux et a acheté un paquet de régalad - et mais pas des covers de régalad, des vrais de la marque! - rien que pour vous, et qu'encore en plus en plus, c'est la plus belle prof du lycée - n'y voit aucun second degré, lecteur! - et bien t'as de quoi être enthousiaste.
Et puis, la journée est passée. Bien. Tranquille. J'ai fait une belle mosaïque aux couleurs de l'Afrique, visité un appart' décoré par des Afghans, et j'ai eu peur car les murs étaient en bois (et le reste en feuilles).
Ensuite, j'ai mangé du poulet au miel et au vinaigre balsamique, mais j'ai un peu foiré la sauce, et je suis rentrée tôt chez moi afin de me poser... Pour finir, je suis vraiment explosée et je ne sais pas ce qui m'attend à la télé ce soir (l'angoisse!! c'était tellement bon hier, j'ai peur que ce soir ne soit pas à la hauteur)!
A pluche, Jérôme! (et ceux qui comprennent sont très très forts...)
04 mai 2007
Si j'avais des couilles...
Si j'avais des couilles, tout d'abord, je serais un homme... mais surtout, au premier tour des présidentielles, j'aurais voté pour Tigane ou pour Adolphe de "Tout le monde veut prendre sa place". Mais non, comme une cruche que je suis bien, je crois naïvement que ma petite voix a un poids quelconque et alors j'ai voté sérieusement. Je suis quand même inquiète quand je vois tous les gens qui votent sans en avoir rien à foutre de la politique. Tout cela m'amène à remettre en cause la pertinence de la démocratie... Ne pas voter est aussi un droit! Mais finalement, même si j'ai des tonnes d'arguments, je n'ai pas envie de les exposer ici parce que mon blog n'est pas un blog de politique... Sans compter tous les crétins qui l'entourent, ceux qui atterrissent juste pour un commentaire... Pfiou, on n'est plus chez soi!
Pour changer, je vais vous raconter des anecdotes professionnelles. La rentrée avait plutôt bien commencé avec une correction de copie ultra-lolesque. Une gamine élevée aux Harlequins, qui me fait du "yaourt" de littérature, comme dirait mon amoureux, c'est-à-dire qu'elle place de jolis mots les uns après les autres mais sans aucun sens. Ex. : "La douce mélodie de la cataracte de cousseroles, des soldats les pas ; les rochonnements." Phrase ô combien magnifique!!! Son héroïne, une mignonne blondinette qu'elle appelle "notre déesse" pose "ses menus pieds gracieux" par terre et dit " Bon Dieu de Bon'soir, les envahisseurs! Vite! Mon mousqueton!"... Tout cela se termine sur une héroïne "d'éthanysée" par les événements... Bref, les corrections m'avaient mis de bonne humeur... C'était sans compter la sympathie des élèves. J'ai une classe de petits prétentieux, parce qu'ils passent l'Abitur en plus du Bac, ces petits branleurs de seconde ne se prennent pas pour de la merde. Aujourd'hui, un élève que j'appelerais Paul (puisque c'est son prénom) me dit, alors que je viens de lui expliquer les consignes pour l'exercice : "Je trouve que (ils commencent tous comme cela) ce n'est pas trop pédagogique". Ca commence fort, le merdeux remet en question mon enseignement. Il continue : "J'ai l'impression que ça ne me fait pas progresser"!!! Le branleur!! La tête à claques! Je lui réponds, ironiquement : "Mais Paul, vous êtes à un tel niveau que vous n'avez quasiment plus besoin de progresser". Et le petit con me prend au premier degré et se tait, sérieux... Ca c'était hier en fait! Aujourd'hui, le conseiller d'orientation (que j'appelerai dorénavant : "cette grosse baltringue") vient faire son topo. Bien sûr, personne ne veut faire STG dans cette classe... Ils ont été hyper méprisants avec le type, qui, lui, était complétement à côté de la plaque, incapable de répondre à la moindre question. Ex : "Monsieur, en ES, c'est quel coeff les maths?" (on doit lui poser trois fois par jour), ce blaireau ricanait et disait "Oh oh oh on m'avait prévenu qu'ils étaient coriaces, dans cette classe, c'est bien la première fois qu'on me la pose, celle-là, euh... je vais me renseigner!". Bref, ils se sont levés au milieu d'une phrase du mec, et là, j'ai joué à la prof qui sait se faire respecter, j'ai gueulé "OH MAIS CA VA PAS! VOUS VOUS CROYEZ OU? DEPUIS QUAND VOUS SORTEZ COMME CA? VOUS ATTENDEZ QUE MONSIEUR AIT FINI, C'EST CA LA POLITESSE!" Ils se sont rassis et ont écouté la suite d'une oreille, un flot de belles conneries comme j'en ai entendues tant dans ma jeunesse et dont je ne peux m'empêcher de vous livrer un florilège "ne négligez pas l'importance du bac L si vous voulez faire une école de commerce", "après un bac L ou ES, on peut très bien réussir des études de médecine", "pour être professeur des écoles, vous pouvez faire L, mais option maths!"...
J'ai compris alors pourquoi ils allaient faire tous la formation la plus simple possible, ils se rendent compte qu'on leur raconte n"importe quoi!
Bref, la suite, un élève de 1ère n'a pas rendu sa copie (ils sont 1/5 dans ce cas-là), moi, je n'en ai absolument rien à foutre, je fonctionne au lycée comme à la fac, ils ne rendent pas, ils assument, mais ils ont un zéro et voilà, ça me semble correct, logique, incontestable. Jusqu'à ce qu'Alexis (appelons-le comme ça puisque c'est son prénom) remette en cause mon idée... La prof que je remplace me dit "Mais Alexis c'est pas pareil, il faut lui demander personnellement"... Je souris et lui dis "et bien non, avec moi, ce ne sera pas comme ça". Aujourd'hui, je dis que je n'ai pas eu toutes les copies et que vu que je rends celles qui avaient été données à temps, y'a plus moyen... Alors, ce frisé me balance "vous ne m'avez pas demandé de rendre mon devoir!
- si.
- non.
- j'ai dit à la classe, vous rendrez vos copies pour le X...
- mais vous ne me l'avez pas dit à moi. Moi, si on ne me le dit pas personnellement, je ne rends pas mes devoirs.
- et bien tant pis, tu ne rends pas, et t'as zéro.
- non, ça va pas se passer comme ça.
- pfff
- mes parents vont appeler le lycée... "
Alexis aura zéro, les autres aussi et je me ferai "houspiller" par la prof titulaire qui leur note "non rendu"... Elle fait donc la moyenne seulement en fonction des devoirs rendus, et donc, ne pas rendre un devoir n'est pas pénalisant. Ca me dépasse. Autre truc qui me saoûle chez elle : Elle fait corriger les copies aux élèves qui n'ont pas la moyenne, pour qu'ils augmentent leur note. Ainsi, un 9 bien corrigé peut se transformer en 11, voire en 12. La note remplace et annule la précédente. Mais la grosse connerie, c'est que du coup, celui qui a 10 du premier coup est désavantagé. Mais elle ne veut pas me comprendre.... Bornée! La menace suprême que je vais devoir affronter, donc, sur cette histoire, ce sont les parents. Les parents sont une entité mystérieuse et incroyable! Des gens qui autorisent leurs gamines à venir en cours avec un sac à main pochette (très peu pratique pour ranger le manuel), un string qui dépasse et des ballerines pour faire sport! et qui te donnent des leçons sur ta façon de faire. Je terminerai sur cet exemple pertinent (à mon goût) : contrôle commun, je mets 5,5 à une gamine que je ne connais pas (puisque nous corrigeons d'autres élèves que les nôtres). Sa prof me dit (mot pour mot) : "Je suis bien contente. Elle ne vaut pas plus mais ses parents me mettent la pression car elle vit très mal ses mauvaises notes. Alors je lui mets toujours 10 ou 11 pour éviter qu'elle pleure, mais là, je suis contente que tu aies eu le courage de la noter à sa vraie valeur."
Là, je dis FUCK THEM ALL!
27 avril 2007
La piscine, part II:
Il y a des jours comme ça où on a envie de bloguer, même si on sait que ce sera sans talent. A ce propos, ça me fait bien sourire en coin ces gens qui mettent sur leur blog ("je blogue depuis un an, je me souviens du jour où j'ai posté, fébrile, mon premier post", ou encore "cela fait tant de fois que je relis et je ne sais pas si je vais poster..."). Putain, quand j'ai posté la première fois, c'était comme aujourd'hui, à l'arrache, sans pression, sans me relire, un premier jet et j'aime bien ça!
Bref, là, je voulais vous parler de la piscine. Je suis allée il y a quelques jours dans une piscine connue de mon agglomération, et franchement, ça m'a saoûlée. Déjà, 4,40 euros l'entrée, c'est franchement abusé, le pire étant les 20 cts pour le casier, que l'on ne récupère pas en sortant. Bref, passé ce vide de porte-monnaie, j'espérais trouver dans cette piscine des choses nouvelles, innovantes, qui justifieraient le prix! et bien, walou. Me voici en maillot de bain sous la douchette, mixte, ce qui déjà ne me plaît pas forcément. A la piscine là-bas, il y a pas mal de minettes, toutes en dehors de l'eau, bronzées et bien foutues. Ces nanas viennent uniquement pour se montrer et ne doivent pas leur corps à la piscine, juste au fait qu'elles ne mangent qu'une pomme et une courgette par jour.
A l'extérieur, c'était impraticable, il y avait 12000 personnes, qui chahutaient pas mal... Et l'eau était froide!
J'opte donc pour l'intérieur, accompagnée de ma daronne (j'ai hésité à mettre "ma mère", mais là, "daronne", ça sonnait bien). Malheureusement, nous ne sommes pas dans la même ligne d'eau, parce que ma mère ne fait pas de palmes. Je suis dans la ligne des palmes en compagnie, la majorité du temps, de trois nanas, l'une qui nage très lentement (alors qu'elle a des palmes et une planche, elle va moins vite que ma mère sans rien : et ma mère, c'est pas Laure M., croyez-moi!). Les deux autres nanas sont assez exaspérantes, elles sont l'une face à l'autre, l'une sur le dos et l'autres sur le ventre, chacune avec une planche : oui, ce spécimen existe encore, et elles viennent ici pour se donner bonne conscience, mais surtout pour papoter l'une avec l'autre. Ca me saoûle! Car le problème, dans cette piscine, c'est que dans chaque ligne d'eau, il y a un sens de nage, ce qui est ridicule, j'en conviens, lorsque nous ne sommes que quatre dans la ligne! Mais bref, j'ai joué le jeu et respecté, mais bon, j'ai dû doublé à chaque longueur, ce qui m'a empêché de nager droit, c'était super chiant, j'ai même trouvé le moyen d'avoir mal aux chevilles à force de tourner avec mes palmes à chaque bout de bassin! Sans compter ce gros lardon de gamin (oui, je peux dire des trucs sur les gros, puisque je viens d'une famille de gros, pareil pour les blondes) qui faisait des largeurs et n'arrivait pas à bouger son gros cul sous les séparations... A un moment, je lui ai crié dessus, il a dû me prendre pour une vieille conne aigrie (pas tort!)
La musique à fond, les cris des gamins, les grosses qui restent debout au milieu de la piscine sans avancer, les moins grosses qui nagent à deux à l'heure et font autant chier le monde... Pfff, la prochaine fois, je retourne dans ma piscine de campagne qui n'a qu'un bassin de 25 m, intérieur, et où je peux enchaîner les longueurs, même en dos, sans bousculer personne!
21 avril 2007
Je voterai Ségolène...
La tête haute, fiérotte comme tout, demain, j'irai voter pour Ségolène. En pensant que cela ne suffira pas... malheureusement.
J'aurais mille raisons à vous donner, beaucoup d'anecdotes, mais après tout, faites comme vous voulez... Moi, je vote pour Ségolène.
17 juillet 2006
Les relations homme-femme à dix ans.
Mon petit élève a un problème avec son amoureuse (déjà, mon petit élève est précoce car à dix ans, il sait conduire depuis super longtemps! Et il sait vraiment conduire! Il conduit tout seul un 4x4!!!, mais aussi, il embrasse avec la langue depuis des années!)
Donc voici le problème : le père de l'amoureuse a dit à la gamine (qui a elle neuf ans) que si elle ramenait un garçon avant ses dix-huit ans, il les tuait tous les deux! Ca a juste fait rire mon élève qui m'a dit : "Ici, ils font comme ce qu'ils voient dans les films, ils veulent trop prendre exemple sur l'Amérique"... Il a tout pigé! Voilà pourquoi, tout en regardant comme tous les jours "Touche pas à mes filles", je milite contre ce genre de séries!!! lol! Quoi, je suis paradoxale... On a tous ses paradoxes, non! mdr.