Le blog d'Hélène PKo

Un blog qui déchire, avec du Cap Vert, une assoc' anti-Zazie et de la haine à l'intérieur!

09 avril 2007

Pour briller lors d'une boum...

Un ado ou une jeune fille (mais je penche pour le mec) a atterri sur mon blog en tapant sur google la requête suivante : "pour briller lors d'une boum"... Ceci me décide à trouver une nouvelle façon d'alimenter mon blog (bah oui, ma vie privée n'a plus d'intérêt, maintenant, je suis revenue en France, je bosse, je ne suis plus célibataire...). Bref (comme dirait Pépin! pendant des années, j'ai entendu l'un de mes cousins dire cette boutade, j'adorais!), je vais maintenant faire en sorte que ce blog corresponde à ce que vous en attendez, et répondre à mes mots-clefs...

Ainsi, pour briller en boum, je pense qu'il faut tout d'abord être invité! Spéciale dédicace à cette petite pute de Marjolaine B, qui, lors de sa boum de fin de 3ème, avait déclaré qu'elle invitait "tout le collège, sauf helenepko!". Je me suis vengée une dizaine d'années plus tard, alors que la gonzesse était devenue agent immobilier et que je voulais visiter une ruine. En apprenant qu'elle s'y rendrait... je lui ai posé un monumental lapin... C'est bas, mais j'ai eu ma vengeance.

Pour être invité en boum, il faut avoir des potes, mais il faut surtout avoir été brillant lors des boums précédentes. Tout ceci n'est donc qu'un cercle vicieux. Il y a des gens qui ne seront jamais invités à des boums - bien qu'ils soient d'agréables camarades de classe - et d'autres qui, au fil des années de collège, deviendront indispensables.

Pour briller en boum, il faut tout d'abord avoir le bon look. Ce qui veut n'empêche pas d'être dans une tenue confortable. Surtout pour le bas (pour le haut, je conseille une tenue nouvelle, qui, si elle passera inaperçue pour le sexe opposé, fera son effet auprès des personnes qui connaissent notre garde-robe). De bonnes chaussures sont également primordiales parce que si l'on veut être vraiment brillantissime en boum, qu'on se le dise, il faut danser. Une fille devra savoir danser en rythme, préférer les slows et ne pas avoir peur des danses à 2 comme le zouk, mais saura aussi rester discrète. Un garçon évitera de trop picoler, malgré la tentation grande, la timidité à supprimer et tout le toutim. Il dansera, et vu que c'est un garçon, si sa façon de danser est lolesque mais qu'il met l'ambiance, organise des jeux à la con et prépare des cocktails imbuvables, il sera brillant, ça suffit... Ah oui, pour les filles, voilà comment moi je brillais en boum (et croyez-moi, j'ai un paquet de boums à mon actif : il faut connaître les noms des footballeurs peu connus mais très forts, avoir des avis tranchés sur ce sport et se documenter sur les derniers résultats dans tous les sports. Ca marche aussi de ramener à manger, un truc fait maison : à part bouffer et sporter, les mecs sont vides à cet âge-là! mdr)

Bon, comme vous pouvez le constater, c'est plus facile pour un garçon que pour une fille de briller en boum... En outre, ma dernière boum doit dater de 1992 et je ne savais même pas qu'on appelait encore ça des boums! A partir de 1993, j'avais 14 ans et ça rigolait plus on appelait ça des "soirées"!!

Je vous souhaite plein de boums pour ces vacances, et franchement, elle déchire pas Vic Beretton?

Posté par epicurry à 22:56 - Boum Boum! - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


17 mai 2006

Martin Rappeneau.

Bon, je fais vraiment comme tout le monde en ce moment, devez-vous vous dire, d'abord Grand Corps Malade, et maintenant Martin Rappeneau...

Depuis que je vis au Cap Vert, je regarde beaucoup M6, pour la bonne raison que c'est l'une des trois seules chaînes francophones que je reçois. En perpétuel décalage horaire par rapport à la France, j'y suis les émissions de nuit. Or, en quatre mois, je suis tombée 9 fois sur le même concert de Vincent Delerm! Plus fort encore, dans les deux dernières semaines, j'ai eu l'occasion de voir déjà 3 fois le même reportage sur ce nouveau talent de la chanson française qu'est le sensible Martin Rappeneau. Et à chaque diffusion, je ne peux m'empêcher de regarder le reportage jusqu'au bout, ce qui est plutôt bon signe. Ses chansons me poursuivent tout au long de la journée et je les fredonne sans en connaître la plupart des paroles!

J'invite ceux qui ne le connaissent pas encore à le découvrir. Beaucoup lui trouvent un air de famille musicale avec Michel Berger, c'est quand même beaucoup plus moderne, mais il joue sur le même registre voix/piano, duos avec des femmes, dont Marie Gillain, et fait valdinguer notre corde sensible!...

Posté par epicurry à 15:07 - Boum Boum! - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mai 2006

Grand Corps Malade

Comme beaucoup de monde, j'ai découvert Grand Corps Malade chez Ardisson, lors de son premier passage. A l'époque, j'avais, je l'avoue, des difficultés à apprécier le slam, même si je me disais que ce genre était fait pour moi, puisqu'il était à la jonction de deux arts que j'apprécie partiuculièrement : le rap et la poésie contemporaine.

Mais bon, du slam, je ne connaissais alors que Pilote le Hot et ce n'était pas ma tasse de thé.

Le texte que je préfère de Grand Corps Malade est celui intitulé Saint Denis, parce qu'il me rappelle mon année passée dans cette cité métissée il y a quatre ans. La multitude des noms de lieux évoqués dans ce texte renforce l'aspect réaliste qui fait qu'à chaque écoute, à chaque lecture, j'ai vraiment l'impression de me promener dans cette ville dont la réputation est si peu justifiée...

A chaque fois que je disais que j'habitais à St-Denis, au coeur d'une cité (la cité Floréal), dans un foyer de jeunes travailleurs au milieu d'une cinquantaine de tours, et que nous étions le seul couple de blancs dans l'immeuble, les gens me regardaient d'un drôle d'air... Et pourtant, jamais dans ma vie je n'ai été mieux accueillie quelque part qu'à St Denis. J'ai aimé cette ville pour ses paradoxes et ses antithèses. St Denis est une ville située à quatre stations de métro de Paris, mais pour le parisiens, elle est au bout du monde. On dit que la culture est à Paris, mais la municipalité de St Denis, rejointe par les établissements scolaires et les associations, fait tout pour permettre l'accès à la Culture au plus grand nombre : c'est ainsi que j'ai découvert au cinéma place de la Basilique un nombre incalculable de films d'auteurs (par exemple Vendredi soir), de productions primées (comme Festen) ou de blockbusters (comme Harry Potter) pour la somme de 3€ et un système de fidélisation avantageux... La plupart des projections, notamment toutes celles ayant lieu le samedi soir étaient suivies d'un débat toujours enrichissant!

J'ai aimé Saint Denis et je suis heureuse qu'un auteur de talent comme Grand Corps Malade lui rende hommage avec un si beau texte.  Pour en savoir plus : http://www.grandcorpsmalade.com

Posté par epicurry à 05:27 - Boum Boum! - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 mai 2006

Et ce matin...

Dans mon entourage, tout le monde ou presque déteste Vincent Delerm. Pour moi, Vincent Delerm, avant d'être le chanteur, c'est ce mec qui était à la fac en même temps que moi, en maîtrise quand j'étais en deuxième année et qui m'avait vraiment fait rire dans la pièce "Enfin, toujours est-il que voilà"

Vincent Delerm a écrit de belles chansons depuis, et notamment celle-là, toute simple, mais la simplicité a parfois du bon :

"Mais ce matin

Rue St Séverin

Je sors de chez toi

Habillé comme hier

Dans la ville normale

Des voitures banales

Qui ne savent rien

Pour la nuit d'hier"

Parfois, on doit juste boire un verre, et l'on se retrouve à passer la nuit, et quoi qu'en dise Lucie Aubrac, et même si la moyenne de partenaires sexuels dans la vie d'une femme française n'est que de 2,4, et bien ces moments sont parfois de très jolis moments...

Posté par epicurry à 00:44 - Boum Boum! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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