Le blog d'Hélène PKo

Un blog qui déchire, avec du Cap Vert, une assoc' anti-Zazie et de la haine à l'intérieur!

10 juillet 2008

Achète le CD ne le vole pas achète le CD! (2)

Je lance des messages subliminaux par l'intermédiaire des titres des articles de ce blog.

Parce que...

On se faisait la réflexion avec le pichichi l'autre jour : et dire qu'à une époque bénie de notre vie, on a pensé que cette folie de blogosphère, ce cercle vicieux de ne pas aller se coucher sans regarder si clad ou je ne sais qui n'avait écrit un message ou laissé un comm, ne s'arrêterait jamais.

Pourtant, et mes amis de blogosphère seront d'accord avec moi, on a toujours autant de choses à raconter. Je veux dire par là que la vie d'helenepko est au moins aussi passionnante qu'avant, je fais même plus de choses. Et je ne vous parle même pas du frangin. Pourtant, on le raconte plus. C'est même pas l'inverse : remplir un blog de mes conneries ne m'a pas aidé à remplir la vacuité de mon existence. Ca, ça me fait marrer, c'est comme les gens qui me plaignent parce que je suis fan de la télé. Je le redis : mater toutes les émissions télés, les séries américaines, le journal régional et les jeux ringards ne m'a jamais empêchée de lire, ni d'aller au cinéma en vrai, ni de faire des activités jugées plus "nobles". Je plains ceux qui ne font qu'une chose à la fois!

C'est pas que je veuille me mettre en conformité avec les paroles, mais y'a secret story et j'aimerais sincèrement savoir si Alexandra ne vit pas trop mal sa nomination (et non, je ne mettrai pas "lol" entre parenthèses, mes lecteurs sont assez cons pour me comprendre à demi-mots!)

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18 octobre 2007

J'ai kiffé...

Mais à l'époque, on disait pas "kiffer"... enfin bref, j'ai aimé mon adolescence à un point ahurissant, vraiment, j'ai profité à fond de chaque moment et de 12 à 22 ans, ma vie n'a été qu'une grande période de plaisir et de bonheur permanent. Qui peut en dire autant? Et même avant, et même après, c'était bon, mais la vie de collégienne-lycéenne-étudiante, c'était quand même quelque chose.

Tout ça pour vous dire qu'hier, j'ai eu une formation concernant la distance que l'on doit prendre avec les élèves. Je ne trouve pas ça super grave de ne pas avoir trop de distance... En bref, ce qui me semble important, c'est de vraiment bien maîtriser mon sujet. Quel que soit le niveau et le milieu d'où viennent les cocos, ce qui est primordial, c'est qu'ils aient l'impression que la prof a tellement réponse à tout que même le plus gros tocard de la classe (il y a dans toutes les classes un imbécile qui cherche à "piéger" la prof) ne cherchera plus à la mettre à mal. Que ce soit avec mes très bons élèves de cette année ou les beaucoup  moins bons de l'an passé (sauf le respect que je leur dois), je remarque que si je maîtrise à fond mon cours, ils me respectent. A partir du moment où ils me respectent, la distance et le reste, on s'en branle. Faire un cours complet, balèze, mais en m'assurant que chacun a compris l'essentiel, et que même les meilleurs ont pigé un nouveau truc à chaque heure, c'est ça, l'essentiel. Là, j'ai fait mon boulot.

J'ai compris un truc par rapport à mon blog : je suis pas libre parce que j'aimerais balancer sur des gens de mon entourage mais ils connaissent l'adresse de ce blog, j'l'avais donné à tout le monde quand j'étais à Sal, et maintenant, je le regrette.

Aujourd'hui, je suis tombée sur un mec que je connais à la fac. Un gars bizarre que je voyais vers 1998. Un pote (enfin, pas vraiment un pote, le genre de gars qui était un peu pote avec mon ex et que je croise deux fois par an à Carrefour, vous voyez le genre), donc ce pote me parle de son taf. Il taffe sur la radio de la fac. Il me parle d'une émission en me disant globalement : "Tiens, tu te rappelles, t'aimais bien l'émission X, et bien c'est le mec là-bas qui l'animait." Et là, dans ma tête, je me suis souvenu d'une émission hallucinante sur laquelle j'étais tombée y'a un an environ, par hasard, un après-midi dans ma caisse, car je n'écoute ma radio que dans ma caisse, et cette émission était tellement barrée (l'animateur interroge un inconnu pendant plus d'une heure sur sa relation aux autres, voilà le pitch) que ça m'avait marqué. Déjà, quelques semaines plus tôt, à midi sur les mêmes ondes, j'avais entendu sur une musique genre trip hop le texte d'American Psycho. Bref (comme dirait Pépin), quelques jours plus tard, je capte sur msn le pote de la radio et comme j'aime bien faire des compliments aux gens, je lui dis que je suis tombée là-dessus, mais sans trop complimenter... Et là, donc, me voilà présenter à l'animateur. Sauf que mon pote se casse et me voici seule avec ce chauve donc je lui balance : "Alors c'était toi qui présentait X"? Et là, le mec était vraiment heureux, genre, c'était la reconnaissance, le moment de gloire qu'il attendait depuis des lustres, il a même convié un pote pour que je répète ma phrase pourtant bien anodine. J'étais leur seule auditrice (en même temps, personne n'écoute cette radio, la preuve, un matin où la fréquence était bloquée dans ma titine, au bout de 20 min à entendre les jérémiades de l'animateur pour faire gagner un cd, j'ai appelé pour qu'il arrête et j'ai gagné le cd, jamais ouvert depuis). Mais ce chauve me disait quelque chose. Et moi aussi je lui disais quelque chose. Genre on était les deux seuls dans la grande pièce (et même sur tout le campus, en creusant bien) à avoir connu la fac dans les années 1990! Bref, ce mec n'est pas antipathique (les chauves le sont très rarement) et comme moi je suis plutôt naïve, il a chopé en deux minutes mon numéro de portable et mon courriel. Et oui, je vous le donne en mille, je vais être l'invitée de son émission pour parler de mon rapport avec les autres pendant une heure trente. En plus, la radio émet sur le ternet uniquement, pour l'année qui vient, et du coup, je vous ferai signe, ça risque d'être grandiose! Et deux minutes encore après après, et bien il me proposait un poste dans son spectacle de café-théâtre, dans LA troupe que j'ai admirée durant toutes mes années fac! C'est cool. Bon, un peu moins si l'on considère que lundi, j'ai un premier cours dans une autre troupe, mais je ne sais pas ce qui me plaît le plus (sans doute que je ne ferai ni l'un ni l'autre, comme d'hab!), jusque là, lundi, c'est impro théâtrale, j'aime bien en tant que spectatrice, mais pour jouer, je sais pas si ça va me plaire (j'ai pas peur de monter sur scène, c'est sûr, tant qu'il s'agit de me donner en spectacle, j'adooore, mais bon, partager l'affiche, moyen moyen, et j'ai peur qu'ils ne soient pas très drôles...).

En attendant, bonne nuit

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07 octobre 2007

J'crois qu'i m'bride

Ah, fut un temps, j'écrivais des tonnes d'articles, je racontais tout tout tout... et puis, là, passage à vide...

J'ai analysé les raisons de mon absence, et je pense que c'est grâce au dernier article de pichichi que je peux vraiment expliquer pourquoi je n'ai plus eu grand-chose à dire : c'est l'amour...

Je vais extrêmement bien en ce moment. J'veux dire, sentimentalement parlant. Et c'est difficile d'en parler. Le bonheur ne doit pas être vendeur, et puis, c'est bien connu, les plus belles chansons d'amour, ce sont celles sur les ruptures, pas sur les coups de foudre. (D'ailleurs, pour ma séquence sur Thérèse Raquin, je galère à chercher des chansons qui évoquent des rencontres amoureuses)...

J'ai pensé, parce que le monde entier le disait, que les disputes étaient nécessaires dans un couple. La semaine prochaine, cela fera un an que mon amoureux et moi nous sommes retrouvés, et nous ne nous sommes jamais disputés. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point cette relation m'apaise. Je ne pense pourtant pas qu'il s'agisse de quelqu'un de particulièrement calme, quant à moi, j'ai été élevée aux coups de sang, dans une famille où la plus belle preuve d'amour est d'inviter à une activité commune (autour d'une bouffe ou d'un plateau de jeu, bien sûr) quelqu'un qui vient de vous traiter de salope ou de connard. Mais ensemble, ça marche. Rien à expliquer d'autre.

Ca me fait penser à une chanson conne, l'amour fait souvent penser à des chansons connes : Je ne vous parlerai pas d'elle de Goldman. Tout est plus facile à dire qu'expliquer pourquoi je l'aime. J'aimerais pourtant essayer de définir ce serrement de gorge à chacune de nos rencontres, mon envie de croire à l'éternité des sentiments, les regards qui m'électrisent.

La vie peut parfois paraître compliquée. Et puis quelqu'un arrive, et soudain, tout devient plus facile. Je suis devenue une adepte du "pas grave". Je profite de chaque instant, jouis de chaque minute, en sa compagnie, bien sûr, mais également seule, allez savoir pourquoi...

Je suis heureuse...

Et j'essaierai d'en dire plus... un jour...

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09 mai 2007

Avec ces conneries d'élection...

J'ai oublié de souffler la première bougie de ce blog! P'tain, ça passe vite un an!

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12 août 2006

Un air de bilan...

"Le temps passe passe passe et beaucoup de choses ont changé, qui aurait pu s'imaginer qu'le temps s'rait si vite écoulé. On fait l'bilan, calmement, s'remémorant chaque instant, parler des histoires d'avant comme si on avait cinquante ans...". Bon, je ne vais pas vous faire l'intégrale de Jacky et Benji, mais voilà, quelle chanson pourrait être plus adaptée à ce que je ressens aujourd'hui? Alors, voilà, ça se termine. Jeudi soir, départ pour la France, et d'ici là, trois jours à Praia. Il ne me reste plus que trois jours et trois nuits ici. A moins que j'arrive à décaler mon vol pour revenir en même temps que mon frangin...

Et puis, la soirée d'hier n'a pas été formidable. La faute à Saï. Qu'il aille se faire foutre. "On fera plus connaissance par MSN quand tu seras de retour en France." C'est pas con cette idée, alors qu'on s'évite depuis des semaines ici? Bah non, si on ne trouve pas le moyen de parler ici, je ne vois pas d'intérêt à essayer de mieux se connaître quand on sera à 5000 bornes de distance...

Dernier buffet, dernière soirée capverdienne à l'hôtel, dernière discothèque (merdique, mais on s'attache souvent à ce qui est merdique, non?) de l'hôtel... dernière chance de voir les personnes qui me manqueront dans quelque temps.

Ca fera comme lorsque les autres sont partis. Personne n'y pense plus, personne n'en parle. Avant-hier, un allemand est revenu. Stefan. Les filles lui disent : "Tiens, ça fait un moment qu'on ne t'a pas vu? - Normal, j'étais en Allemagne depuis deux mois". Et bien, en deux mois, personne dans mon entourage (ni moi) ne s'était aperçu de son absence.

J'arrive à identifier ce qui me déplaît dans ce pays (en dehors du fait que tous les expats sont dépendants à : l'alcool ou la coke ou le sexe ou l'argent et que cela me donne l'impression d'être une extraterrestre!) : personne ne s'écoute, les conversations tournent toujours autour de qui a fait quoi la veille et qui ira où ce soir... Ca ne va jamais plus loin. J'ai tenté de parler de films, de sport, de musique, de voyage, de télé, de livre, de politique avec à peu près tout le monde depuis que je suis là, et je n'ai jamais été satisfaite. On ne m'a ni écoutée ni répondue.

Plus que le manque de "culture" (il n'y a pas de tradition sur mon île, aucune forme d'artisanat par exemple...), c'est le manque de conversations sur des sujets "normaux" qui s'est fait ressentir. Malgré tout, j'ai apprécié cette légéreté, cette façon de vivre au jour le jour...

J'en reparlerai quand tout sera encore plus clair dans ma tête.

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21 juillet 2006

Dans un mois...

Dans un mois, j'aurai retrouvé mon quotidien qui me manque tant en ce moment. Enfin, mon frère arrive dans douze jours, et je sais que ça va passer à une vitesse folle!

Bref, je me dis que dans un mois, après un petit bilan, ce blog n'aura peut-être plus lieu d'être... J'aurais enfin des trucs intéressants à raconter, critiquer des films, des livres, des émissions de TF1... Alors j'hésite à en créer encore un, mais j'ai peur que ça fasse un peu beaucoup... A voir... Ce que je considère comme un bon signe, c'est que j'ai plein de projets pour mon retour, et que je suis heureuse de rentrer!

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18 juillet 2006

Minuit

Minuit

L'heure du crime

Une voiture s'arrête

Trois coups d'mitraillette

T'inquiètes pas Mémé

C'est Pépé qui pète!

Quand j'avais moins de dix ans, ça marchait à tous les coups... J'entendais ça et j'explosais de rire. J'ai essayé la semaine dernière sur mes élèves, et ça marche aussi sur eux!

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16 juillet 2006

L'amitié.

Aujourd'hui, j'ai reçu un texto de deux vieux copains, David, qui était dans ma classe en quatrième et troisième, et JJ, que j'ai connu au lycée et qui était avec moi en fac. C'est marrant la vie. On ne peut jamais savoir, lorsqu'on a treize ou quatorze ans, les personnes que l'on continuera à voir...

Ma meilleure amie de collège s'appelle Isaline. De la cinquième jusqu'au DEUG, nous avons passé la moitié de nos nuits à dormir ensemble, autant de fois chez elle que chez moi, je pense. Nous sommes opposées en tout point, physiquement (elle est grande brune, moi petite blonde) socialement (un grand frère et des parents divorcés pour elle, deux petits frères et une famille bloc pour moi), mais aussi sur le plan de nos comportements...

Même à l'époque, je me demandais pourquoi nous étions copines... à croire que l'amitié, comme l'amour, obéit parfois à des lois inexplicables...

Nous avons rompu (et je peux vraiment dire ça vues les conditions dans lesquelles ça s'est passé) à la fac. Puis pas de nouvelles pendant des années. Puis on s'est revues à St Denis, car elle habitait à Asnières à l'époque, et elle est venue un soir manger chez moi. J'avais l'impression qu'on n'avait rien à se dire, et effectivement, on avait changé, chacune avait suivi sa route et elles étaient vraiment différentes. Re-rupture... Puis, en octobre 2005, je lui envoie un texto pour son anniversaire. Elle m'appelle, elle est revenue vivre dans la région. Nous nous sommes revues de nombreuses fois, comme si nous nous étions quittées la veille.

Depuis que je suis ici, je n'ai pas vraiment eu de nouvelles, mais je sais que l'on se reverra. Parce que c'est comme ça.

J'ai d'autres copines et amies même comme Manu avec qui ma relation est plus simple. Mais avec les filles, mes relations ont toujours été compliquées...

Tout ça pour dire que ce petit texto de David et JJ m'a bien fait plaisir...

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Le coup de foudre...

Je rentre en France dans 33 jours... Alors, le bilan commence.

Qu'ai-je vécu ici? Y ai-je trouvé ce que j'étais venue y chercher? Etait-ce une bonne décision de partir? Je ne le sais pas encore. Bien sûr, je suis partie pour fuir... (mais aussi parce que j'avais besoin de travailler, que je ne supportais pas la situation dans laquelle la thèse m'avait plongée).

Si c'était à refaire, je pense que je ne referai pas une thèse. Je sais que cette idée est stupide, mais j'ai passé quatre ans à consacrer toute mon énergie (quand on fait une thèse, même en vacances, on n'arrête pas d'y penser, sans le vouloir) à quelque chose qui n'intéresse personne. J'ai écrit 800 pages qui n'ont été que parcourues par mon jury... et qui ne valent strictement rien sur le marché du travail.

Pourtant, faire une thèse, et qui plus est à cheval sur la linguistique et la littérature, était mon rêve de jeunesse, et je suis fière d'avoir fait de longues études, d'être docteure même...

Sur le plan sentimental, c'est différent. Je pense que ma thèse a été en partie responsable de ma rupture. J'ai rencontré mon amoureux deux semaines avant de déposer mon sujet de thèse ; je l'ai quitté deux semaines après l'avoir envoyée à mes rapporteurs... C'est triste. C'est pour cette raison que je regrette mes longues études. Pourtant, au début, j'étais vraiment enthousiaste, et je ne comprenais pas toutes mes amies qui avaient rompu à la fin du doctorat, j'étais sûre qu'à moi, cela n'arriverait pas.

En fait, mon histoire d'amour était peut-être un leurre, je ne sais plus quoi en penser. J'avais rencontré dans mon amoureux la personne qui était la plus "faite pour moi" que je puisse imaginer. Parce que nous formions un beau couple, qu'il était comme moi enseignant, que nous avions les mêmes principes sur tous les grands sujets de conversation, que nous venions du même milieu, que nous avions le même humour... J'ai passé mes meilleurs moments avec lui, nous avons voyagé, beaucoup ri, toujours parlé, mais peut-être qu'il manquait quelque chose... Et si je décide de vous dire toute la vérité aujourd'hui, c'est parce que je sais ce qu'il manquait. J'ai honte de le dire, mais avec mon amoureux, nous sommes sortis ensemble parce que nous nous plaisions physiquement, que nous étions très complices, presque comme un frère et une soeur, et que nous imaginions (objectivement) la belle vie future qui allait être la nôtre...

Mais il n'y avait pas cette passion, qui bien sûr, ne sert à rien... J'ai sans doute lu trop de livres, trop d'histoires stupides, de contes de fées à la noix... Pourtant, je sais que le Prince charmant n'existe pas.

Il y a neuf ans, quasiment jour pour jour, j'ai connu le coup de foudre. J'avais dix-huit ans, il s'appelait Arnaud. Je ne peux pas vraiment dire que j'ai été avec lui à un moment. Mais nous sommes sortis ensemble, quelques jours par-ci par-là, par hasard, jusqu'à ce que je rencontre mon amoureux, qui m'a permis de l'oublier. Arnaud est bien sûr moins beau que mon amoureux, moins gentil, nous n'avons jamais été complices et je ne connais rien de lui. Il ne vient pas du même milieu que moi, nous avons des valeurs opposées... enfin, ce sont des choses que j'imagine, car je ne parlais pas vraiment avec Arnaud. J'ai l'impression qu'à chaque fois que je lui ai parlé, c'était pour lui expliquer les sentiments que j'éprouvais à son égard. Le temps a passé, mais j'ai toujours des nouvelles d'Arnaud, de temps à autre. Il n'est pas marié, pas encore, mais a une chérie. J'ai toujours détesté ses chéries, je me demandais en plus ce qu'elles lui trouvaient... Jalousie sans doute.

Parfois je me dis aussi que si cela n'a pas fonctionné avec mon amoureux, c'est parce que mon histoire avec Arnaud n'était pas complètement terminée. Mon amoureux ne comprendrait pas. Mais attention, pendant tout le temps passé avec mon amoureux, j'étais folle amoureuse de lui et ne pensait jamais à Arnaud. Arnaud n'arrive que dans les moments où ça ne va pas, et par exemple à chacune de mes ruptures. Ce n'est pas normal de garder le contact avec un ex, je veux dire avec un ex-amoureux...

Je pense qu'Arnaud lit ce blog. Arnaud est partout.

Je me dis que le jour où cette histoire sera terminée, je me sentirai beaucoup plus légère. Mais quand?

Pour avancer dans la vie, j'en ai besoin...

Et le pire dans tout ça, c'est qu'aujourd'hui, celui qui me manque, c'est mon amoureux... Profondément...

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09 juillet 2006

Tiens, un autre truc drôle...

Un autre été (en 1989, je pense), nous partions en vacances. La voiture était chargée à bloc, nous étions déjà à moitié endormis à l'arrière, et là, c'est le drame, mon père ferme le coffre... et le coffre lui reste entre les mains!Trop fort! Il va au garage, nous nous recouchons. Ma mère paniquait parce qu'on allait arriver tard au camping (et je crois qu'à l'époque, on partait un peu à l'arrache, on savait dans quelle région on allait, mais pas dans quelle ville, par exemple...). Mon père explique le problème au garagiste, qui tente de réparer (une histoire de ressort si je m'en souviens bien), et le coffre éclate soudain dans la tronche du garagiste, lui pétant la moitié des dents au passage... Mais bon, notre coffre a été réparé et nous sommes partis en vacances.

Partir en vacances, c'était sacré pour nous.

Je fais partie des privilégiés qui sont partis en vacances chaque année depuis leur naissance. Même si c'était toujours en camping, et souvent en Normandie quand j'étais petite, je sais que j'étais une privilégiée, et j'ai pris cette mauvaise habitude... J'adore les départs en vacances, et même si je n'aime pas trop camper (en fait, à part mes parents, je me demande qui aime partir aux chiottes avec un rouleau de papier à la main!?), que j'aime les vrais lits... et bien j'adore les campings et l'esprit des campeurs (c'est mon côté prolo qui ressort). Je suis allée dans pas mal d'hôtels, et j'habite en ce moment dans un 5*, et bien, pour moi, ce ne sont pas des vraies vacances que je passe dans de tels établissement, de même que dans des locations... Les vacances, pour moi, c'est le camping!

Tiens, ça me donne une idée, mon prochain post, ce sera une liste de tous les endroits où je suis partie en vacances...

Posté par epicurry à 18:48 - Mélanco-nostalgik - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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